Le pass sanitaire : Liberté vs Fraternité

Vaccinez-vous,

Vaccinez vous, le gouvernement ainsi que le milieu médical nous répètent ce message au motif que les risques encourus sont négligeables par rapport aux bénéfices. Il est permis d’entendre ce message de raison d’autant que l’immunité collective permettant l’allègement des mesures barrières est au prix d’une vaccination massive.
Il n’y a pas photo, ce raisonnement est implacable il répond au principe de fraternité inscrit dans la devise de notre république.
Cependant d’irréductibles gaulois résistent soit à la vaccination soit au pass sanitaire soit aux deux.

POURQUOI?

Serait-ce que les français sont volontiers frondeurs? Possible mais cette explication semble un peu courte, on peut chercher d’autres raisons :
– la préservation du secret médical est mise à mal par le nombre élevé de fichiers mis en jeu.
– les risques de la vaccination ne sont pas encore bien identifiés, il faudra attendre encore pour les cerner.
– Le manque de confiance accordé à une communauté scientifique travaillée par les labos et leurs moyens financiers dont l’usage est pour le moins suspect. La troisième dose est-elle médicalement nécessaire ou est-elle motivée par l’intérêt financier des labos? En outre, la cacophonie des sommités médicales n’inspire guère confiance ; chaque professeur y va de ses commentaires, chacun ayant à coeur de passer devant son collègue .
– Il en va de même des politiques et de l’administration du ministère de la santé qui ont brillé par leur langue de bois et leur incapacité à adapter l’organisation de la santé aux exigences de la gestion de crise.(je vous conseille cet article : https://www.institutmontaigne.org/publications/parcours-patient-parcours-du-combattant)
– Enfin ( et surtout) la liberté est un des trois piliers de notre société. Elle est mise à mal par les obligations de toute sorte autour du COVID.

Chercher l’équilibre

Nous sommes donc en présence de deux tendances qui devraient être complémentaires : l’une individuelle place la liberté au dessus de toute autre valeur, l’autre collective, privilégie la fraternité. Cependant ces deux approches s’inscrivent dans une époque de forte contestation (gilets jaunes) et de violence (attentats, black bloc) qui exacerbent encore les tensions. En outre, l’Etat est de plus en plus tatillon, présent et contraignant (réglemente tout et limite ou interdit beaucoup : caméras de surveillance, radars, normes dans la construction …..).

Le ras le bol est compréhensible, amplifié et généré par les réseaux sociaux.

Quand trouverons-nous paisiblement l’équilibre entre liberté et fraternité?

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